<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Trois Momes Editions</title>
	<atom:link href="http://troismomeseditions.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://troismomeseditions.com</link>
	<description>Des histoires à lire à tout âge, à toute époque et partout dans le monde.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 19:36:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
		<item>
		<title>Théâtre</title>
		<link>http://troismomeseditions.com/2011/02/362/</link>
		<comments>http://troismomeseditions.com/2011/02/362/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Feb 2011 16:41:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin3mom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Firouzeh]]></category>
		<category><![CDATA[Le magnifique dictateur]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://troismomeseditions.com/?p=362</guid>
		<description><![CDATA[Imaginez un instant que vous tenez le monde dans vos mains. Vous y êtes ! Vous sentez le pouvoir aux effets effervescents, qui gagne tout votre être jusqu’à la moelle. Quel sentiment plaisant ! Cette ivresse de puissance est comparable au galop d’une monture sauvage. Je sens déjà le frisson monter en moi. Ah ! &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://troismomeseditions.com/2011/02/362/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://troismomeseditions.com/wp-content/uploads/2011/02/LE-MAGNIFIQUE-DICTATEUR.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-425" title="LE MAGNIFIQUE  DICTATEUR" src="http://troismomeseditions.com/wp-content/uploads/2011/02/LE-MAGNIFIQUE-DICTATEUR.jpg" alt="" width="127" height="179" /></a>Imaginez  un instant que vous tenez le monde dans vos mains. Vous y êtes ! Vous  sentez le pouvoir aux effets effervescents, qui gagne tout votre être  jusqu’à la moelle. Quel sentiment plaisant ! Cette ivresse de puissance  est comparable au galop d’une monture sauvage. Je sens déjà le frisson  monter en moi. Ah ! Je vois la vie renaître en moi. Quelle splendeur !</p>
<p style="text-align: center;">Le magnifique dictateur</p>
<p style="text-align: center;"><em> </em>Extraits de la pièce</p>
<p>[...] On frappe à la porte. Un valet entre et annonce le déjeuner. Aussitôt, d’autres serviteurs apportent et installent la table pour le repas.<br />
LE DICTATEUR : Venez. Il est l’heure de manger.<br />
PÉPÈTE : Au menu du jour, dinosaure.<br />
L’OPPOSANT : Mais un dinosaure, cela n’existe pas.<br />
LE DICTATEUR : Qui a dit cela ?<br />
L’OPPOSANT : Bah ! Tout le monde le sait. D’ailleurs, personne n’en a jamais vu.<br />
LE DICTATEUR : Puisque personne n’en a jamais vu, comment peut-on être sûr qu’il n’en existe pas ? En tout cas, si vous souhaitez rester à jeun, c’est votre problème. Mettez une assiette pour moi.<br />
Sans tarder, l’Opposant, déterminé, s’empare d’une serviette et l’attache autour de son cou. Il se met à la place du Dictateur et demande une autre assiette. Puis il invite le Dictateur à s’asseoir.<br />
L’OPPOSANT : Asseyez-vous, et dégustons ce dinosaure.<br />
La jeune femme arrive avec une assiette dans une main et les couverts dans l’autre, et attend comme un robot la confirmation du Dictateur.<br />
LE DICTATEUR, à l’égard de l’Opposant : Vous n’êtes pas encore assez découragé ? Vous ne voulez pas partir ?<br />
L’OPPOSANT : Non ! Au contraire, j’ai tout mon temps rien que pour vous !<br />
LE DICTATEUR : En êtes-vous sûr ?<br />
L’OPPOSANT : Je n’ai jamais été aussi convaincu.<br />
Le Dictateur fait un signe de la tête, et Pépète pose la seconde assiette devant lui. On sert le repas : des assiettes composées d’un filet de viande blanche, quelques feuilles de salade, des tomates et des champignons. Sur un chariot, le dessert et d’autres aliments sont prévus.<br />
LE DICTATEUR : Ce dinosaure a un goût de poulet, vous ne trouvez pas ?<br />
L’OPPOSANT : Puisque vous le dites.<br />
Le Dictateur fait une grimace.<br />
L’OPPOSANT : Quelque chose ne va pas ?<br />
LE DICTATEUR, tristement : C’est bizarre ! Je trouve la sauce un peu trop acide et trop forte. Tout compte fait, je préfère manger du pain tartiné avec des pointes noires.<br />
Dans un bol posé sur le chariot, le Dictateur prend une cuillère de pointes noires et se fait une petite tartine.<br />
L’OPPOSANT : Qu’est-ce que c’est ?<br />
LE DICTATEUR : Je vous en prie, continuez votre repas, ne vous occupez pas de moi. Ce ne sont que des petits œufs de poissons pour un modeste déjeuner.<br />
L’Opposant avale une bonne cuillère de pointes noires et fait une grimace !<br />
LE DICTATEUR : Quelque chose ne va pas ?<br />
L’OPPOSANT : N’est-ce pas du caviar par hasard ?!<br />
LE DICTATEUR : Peu importe, ça reste des œufs de poissons ! J’aime les repas légers. On devrait inventer un proverbe qui dirait : « La grandeur et la vertu sont sœurs jumelles. »<br />
L’OPPOSANT : En voici un autre qui dirait : « La vertu puise sa source dans la modestie », ce dont vous n’avez aucune idée.[...]<br />
***<br />
LE DICTATEUR : Sachez que si vous décidez de vous joindre à nous, le soir venu, en compagnie des associés, nous avons l’habitude de jouer à des jeux bien plaisants. Voilà nos accessoires.<br />
Le Dictateur ouvre un placard dans lequel sont posés un melon et une couronne.<br />
L’OPPOSANT : Je vois bien la couronne, mais le melon, j’avoue que cela m’intrigue ! Normalement, les gens ordinaires le mangent sans se poser de question.<br />
LE DICTATEUR : Oui, mais, voyez-vous, dans ce contexte précis, ce fruit ordinaire composé de trois parties, à savoir les pépins, la chair et la peau, prend alors une toute autre dimension.<br />
La couronne posée sur sa tête, le Dictateur prend le fruit et avec précaution, le confie à l’Opposant. Les yeux fermés et après une profonde inspiration, le Dictateur poursuit.<br />
LE DICTATEUR : Imaginez un instant que vous tenez le monde dans vos mains. Vous y êtes ! Vous sentez le pouvoir aux effets effervescents, qui gagne tout votre être jusqu’à la moelle. Quel sentiment plaisant ! Cette ivresse de puissance est comparable au galop d’une monture sauvage. Je sens déjà le frisson monter en moi. Ah ! Je vois la vie renaître en moi. Quelle splendeur ! Je pourrais même croire à cette grande force et à cet esprit surnaturel qui veillent sur moi, guidant mes pas ! Voilà l’effet de jouvence de ce précieux fruit du palais. (De nouveau, après une respiration profonde, le Dictateur conserve son état d’extase puis il tend la main.) Je pourrais le palper et le dénuder de tous ses sens…<br />
L’OPPOSANT : C’est bientôt fini ?!<br />
LE DICTATEUR, s’immobilisant soudainement devant la scène : Non, hélas ! Ce n’est pas tout ! (Sur un autre ton.)Maintenant, vous devez le partager avec les autres ! Et toute la question est là : comment partager le melon avec une foule furieuse ?<br />
L’OPPOSANT, furieux : Et pour qui sont les pépins ?<br />
En colère, l’Opposant est prêt à jeter le fruit au visage du Dictateur.<br />
LE DICTATEUR : Attendez, la meilleure partie, c’est le fond, le bien du royaume dont les associés raffolent. Attention, ce sont des hommes puissants qui ne plaisantent pas avec le bien d’autrui. Quant à la deuxième partie, je me propose de la surveiller, et je vous laisse la couche extérieure avec le jus qui s’échappe des deux premières parties.<br />
L’OPPOSANT, criant : Vous êtes mauvais !<br />
Il court derrière le Dictateur qui préfère s’enfuir.<br />
LE DICTATEUR, tout en courant : Soyez sympa, posez le melon et laissez le monde tranquille.<br />
L’OPPOSANT, opiniâtre : Ah ! Vous me rendez chèvre.<br />
Le Dictateur s’arrête brusquement.<br />
LE DICTATEUR : Raison de plus pour faire attention aux pépins [...]<br />
***<br />
LE DICTATEUR : Un homme dans ma position est capable de se rassasier de toutes sortes de pauvretés et d’effacer ses effets les plus marquants. Voyez-vous, tous mes collaborateurs ne sont pas des femmes et des hommes privilégiés, intelligents ou éduqués. Moi, je les prépare, je les déguise convenablement et je les mets en scène, mais dans votre cas, j’ai bien peur qu’il n’y ait rien à faire. Ni personne ni moi-même ne pouvons soulager l’esprit vagabond d’un poète tel que vous. Le monde change les hommes, et certains font changer le monde. Voilà deux catégories de personnes. À croire que les hommes et les femmes de votre genre naissent habillés et refusent tout déguisement. Oui, je vous connais, et je regrette de ne pas vous avoir à mes côtés ! Je vous respecte et ceci, malgré vos vers peu tendres à mon égard :<br />
Chaque soir, Je sors, debout sur ma tombe,<br />
Je tarde jusqu’au matin,<br />
Je vois ces hommes en marche,<br />
Je les aperçois à l’horizon,<br />
Inlassablement,<br />
Obstinés et fous,<br />
Ils arrivent de partout, sans distinction de race, de sexe ni de croyance,<br />
Ils n’ont peur de rien.<br />
Pourtant, j’ai parsemé sur leur chemin des cailloux différents : leurs races, leurs croyances, séparant les femmes et les hommes, et toujours, en exaltant leur appartenance,<br />
Mais ils sont là,<br />
Obstinés et fous,<br />
Ils n’ont peur de rien,<br />
Ce sont les gardiens du monde,<br />
Ils affrontent le gardien de la nuit,<br />
Moi.<br />
Je les croise tous les matins,<br />
Ce sont les gardiens du jour,<br />
Ils veillent sur le monde,<br />
Ils sont là,<br />
Obstinés et fous,<br />
Ils n’ont peur de rien,<br />
Épuisé, je regagne ma demeure. [... ]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://troismomeseditions.com/2011/02/362/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment le maharaja est-il né ?</title>
		<link>http://troismomeseditions.com/2011/01/comment-le-maharaja-est-il-ne/</link>
		<comments>http://troismomeseditions.com/2011/01/comment-le-maharaja-est-il-ne/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2011 18:24:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin3mom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poésies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://troismomeseditions.com/?p=172</guid>
		<description><![CDATA[Il était une fois un personnage singulier. Il aimait son métier : artiste. C’était plus fort que lui ! Il racontait des histoires. Ce fut ainsi que le maharaja naquit dans sa tête. Pour ce personnage, il élabora un château. Une misérable souris passa devant ses yeux : elle devint un éléphant grandiose sur le &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://troismomeseditions.com/2011/01/comment-le-maharaja-est-il-ne/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il était une fois un personnage singulier.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il aimait son métier : artiste.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">C’était plus fort que lui !</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il racontait des histoires.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ce fut ainsi que le maharaja naquit dans sa tête.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour ce personnage, il élabora un château.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Une misérable souris passa devant ses yeux : elle devint un éléphant grandiose sur le papier.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">L’artiste s’adossa à un arbre, et les périples de son personnage commencèrent.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour épouser l’élue de son cœur,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le maharaja s’en alla voir la princesse des dunes.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Sur son chemin, dans un trou d’eau, il vit une fourmi qui était sur le point de se noyer.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Comme il était courageux, il la sauva d’une mort certaine.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a name="1"></a>Sur son parchemin fait de soie,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le maharaja narra :</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">« J’ai secouru un roi au milieu des océans. »</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Perdu dans la forêt,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il entama un morceau de pain sec et soudain, une miette tomba par terre.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Sautant sur l’occasion, un cafard se précipita pour s’emparer de ce précieux festin.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ému aux larmes, le maharaja écrivit sur son carnet :</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">« J’ai vu de riches marchands sur le chemin de l’Amérique,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Je leur offris mon hospitalité, en préparant une douzaine d’oies. »</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">À la fin de son voyage, à l’heure où le soleil priait les étoiles de prendre sa place,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il se mit à la recherche de sa bien-aimée,</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mais épuisé, tenaillé par la faim et la soif, il frappa à la porte de la maison d’une misérable sorcière.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">– Auriez-vous à manger, s’il vous plaît ? demanda le maharaja.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">– Deux araignées fraîchement tuées, en échange de terribles paroles, rétorqua la sorcière.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">– Certainement ! Pour un véritable artiste, il n’y a pas plus facile que de changer de registre.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://troismomeseditions.com/2011/01/comment-le-maharaja-est-il-ne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ENFANT</title>
		<link>http://troismomeseditions.com/2010/11/lenfant/</link>
		<comments>http://troismomeseditions.com/2010/11/lenfant/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 21:21:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin3mom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poésies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://troismomeseditions.com/?p=8</guid>
		<description><![CDATA[L’enfant saute, innocent, Dans le soleil couchant. Il monte la tête légère, Le sourire en montgolfière. *** Puis retombe sur ses pieds, Avec la souplesse du matin ; Ce matin du monde, Où tous les gamins, Entrent dans la ronde. *** A Paris, l’enfant boude, étonnant, A Mexico, il rit malin, A Sydney, il s’élance, &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://troismomeseditions.com/2010/11/lenfant/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’enfant saute, innocent,<br />
Dans le soleil couchant.<br />
Il monte la tête légère,<br />
Le sourire en montgolfière.</p>
<p>***</p>
<p>Puis retombe sur ses pieds,<br />
Avec la souplesse du matin ;<br />
Ce matin du monde,<br />
Où tous les gamins,<br />
Entrent dans la ronde.</p>
<p>***</p>
<p>A Paris, l’enfant boude, étonnant,<br />
A Mexico, il rit malin,<br />
A Sydney, il s’élance, émouvant,<br />
A New-Delhi, il chante, câlin,<br />
A Djibouti, il nage, rapide.</p>
<p>***</p>
<p>L’enfant joue, timide,<br />
A la guerre des grands,<br />
Qu’il ne comprend pas.<br />
Dans le soleil couchant,</p>
<p>***</p>
<p>Il saute sur la mine,<br />
Oubliée par le temps.<br />
Déchiré par la souffrance,<br />
Les jambes broyées par le fer,<br />
Il crie son sang, sa mère.</p>
<p>Je hais les lâches, je hais la guerre.<br />
<a href="http://www.inlibroveritas.net/auteur2635.html">V.Gabralga</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://troismomeseditions.com/2010/11/lenfant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

