La petite fille » Trois Momes Editions

La petite fille

La petite fille

Le père saisit la main de sa fille.

Il s’avance, à petits pas au rythme de l’enfant.

Au fil du temps, la main dans la main,

Ils arpentent les allées du parc,

Il lui raconte la vie, le monde,

Insouciante et joyeuse,

La petite fille joue, les cheveux au vent.
———

Elle porte sa robe blanche fleurie.

Elle adore ses chaussures qui changent de couleur au fil du temps.

Ses souliers rouges sont pour le printemps ;

Des sandalettes blanches sont à l’heure d’été ;

C’est déjà septembre, l’heure d’aller à l’école,

Ses chaussures noires sont sorties pour l’occasion ;

On achètera sûrement des bottes pour affronter le froid de l’hiver, promet le père.
———

L’enfant grandit, elle marche au rythme du vieillard.

Le père lui enseigne sa dernière leçon :

« Ma fille, mon ange, mon sourire, la récompense de mes cheveux blancs,

Toi, la femme de demain,

À l’heure où aucun de mes enseignements ne te sera d’un grand secours,

Tu écouteras ton cœur !

Aucun homme ne sera jamais assez grand pour te dicter ta conduite ! »

GHABEL

La petite fille 

Le père saisit la main de sa fille.

Il s’avance à petits pas au rythme de l’enfant.

Au fil du temps, la main dans la main,

Ils arpentent les allées du parc

Le père lui raconte la vie, le monde,

Insouciante et joyeuse,

La petite fille joue, les cheveux au vent.
———

Elle porte sa robe blanche fleurie.

Elle adore ses chaussures qui changent de couleur au fil du temps.

Ses souliers rouges sont pour le printemps ;

Des sandalettes blanches sont à l’heure d’été ;

C’est déjà septembre, l’heure d’aller à l’école,

Ses chaussures noires sont sorties pour l’occasion ;

On achètera sûrement des bottes pour affronter le froid de l’hiver, promet le père.
———

L’enfant grandit, elle marche au rythme du vieillard.

Le père lui enseigne sa dernière leçon :

« Ma fille, mon ange, mon sourire, la récompense de mes cheveux blancs,

Toi, la femme de demain,

À l’heure où aucun de mes enseignements ne te sera d’un grand secours,

Tu écouteras ton cœur !

Aucun homme ne sera jamais assez grand pour te dicter ta conduite ! »La petite fille

Le père saisit la main de sa fille.

Il s’avance à petits pas au rythme de l’enfant.

Au fil du temps, la main dans la main,

Ils arpentent les allées du parc

Le père lui raconte la vie, le monde,

Insouciante et joyeuse,

La petite fille joue, les cheveux au vent.
———

Elle porte sa robe blanche fleurie.

Elle adore ses chaussures qui changent de couleur au fil du temps.

Ses souliers rouges sont pour le printemps ;

Des sandalettes blanches sont à l’heure d’été ;

C’est déjà septembre, l’heure d’aller à l’école,

Ses chaussures noires sont sorties pour l’occasion ;

On achètera sûrement des bottes pour affronter le froid de l’hiver, promet le père.
———

L’enfant grandit, elle marche au rythme du vieillard.

Le père lui enseigne sa dernière leçon :

« Ma fille, mon ange, mon sourire, la récompense de mes cheveux blancs,

Toi, la femme de demain,

À l’heure où aucun de mes enseignements ne te sera d’un grand secours,

Tu écouteras ton cœur !

Aucun homme ne sera jamais assez grand pour te dicter ta conduite ! »